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Violence Prevention & Response as a Part of Emergencies and Health Programming in Haiti

Croix-Rouge Haitienne - Canadian Red Cross

  • 16 marzo 2018
  • Ingresado por: Nicolas Devia
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Violence Prevention & Response as a Part of Emergencies and Health Programming in Haiti

The 2010 earthquake in Haiti left the already impoverished country in a state of crisis. As years passed by reconstruction seemed like an unattainable task and violence, crime and poverty where taking away the happiness and hopes of the Haitian people. The destruction of the education system and therefore the weakening of the system meant a condition of ignorance on many topics, being sexual education one of the most affected. When institutions can’t cope the needs of the citizens and there’s a misconception of what sexuality means, sex is then transformed as an exchangeable good. Women, adolescents and girls found themselves in an atmosphere of fear, uncertainty and impunity which normalizes violence in all of its forms, being sexual violence the most relevant one. The work of the Canadian and Haitian Red Cross has been to put in place cultural programs that de-normalize violence and empower young leaders to be agents of transformation in their communities.

“CONTRE LEUR GRÉ”: VIOLENCE SEXUELLE ET BASÉE SUR LE GENRE CONTRE LES JEUNES EN HAITI

Médecins Sans Frontières

  • 1 marzo 2018
  • Ingresado por: Nicolas Devia
  • Visto: 430
  • 0 Comentarios
“CONTRE LEUR GRÉ”: VIOLENCE SEXUELLE ET BASÉE SUR LE GENRE CONTRE LES JEUNES EN HAITI

La Violence Sexuelle et Basée sur le Genre (VSBG) est un phénomène de préoccupant expansion en Haïti. Avec l’information disponible, 28% des femmes entre 15 et 49 ans ont été victimes de violence sexuelle à un moment de sa vie. La VSBG, bien qui est plus commun en femmes et filles, est aussi présente en garçons et jeunes hommes. Entre 2015 et 2017, 33 hommes sont arrivés à centres de Médecins Sans Frontières (MSF), dont 70% étaient des mineurs. En plus, la majorité de cas qui sont reçus dans l’hôpital de MSF sont des filles d’environ 10 ans qui en certains occasions ne sachent pas qu’elles ont été victimes de VSBG. La stigmatisation, le pauvre accès à l’éducation et la peur sont des conditions qui mènent aux victimes à ne pas dénoncer ces actes de violence, en contribuant à une perpétuation de l’impunité. MSF, en partenariat avec la société civile haïtienne, a créé la clinique Pran Men’m (créole haïtien pour « prends ma main ») avec l’objectif d’offrir de l’assistance médical et psychologique aux victimes de VSBG.

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