L'audit (SG/OIG/AUDIT-01/00)
a été réalisé en vue d'évaluer les contrôles internes en usage
au Bureau de la science et de la technologie (OST). Certaines
procédures de fonctionnement et transactions ont été examinées
afin de vérifier si l'OST se déchargeait de ses responsabilités
conformément aux politiques et procédures de l'OEA. Il ressort de
cet audit que les contrôles internes appliqués à l'OST sont pour
la plupart adéquats. Les principales déficiences notées étaient:
a) les bilans des rapports mensuels sur les congés ne concordaient
pas avec les données sommaires provenant des dossiers fournis par
le Département des services financiers et b) la nécessité de
disposer d'une classification correcte des dépenses au titre des
projets et d'opérations de suivi des soldes restants dans le cas
des projets terminés. Sept recommandations ont été présentées
et le Secrétaire général les a approuvées.
L'audit (SG/OIG/AUDIT-02/00)
a été principalement effectué pour une action de suivi et pour
vérifier le progrès réalisé dans la mise en oeuvre des
recommandations de l'audit antérieur portant sur les serveurs NT (SG/OIG/AUDIT-
08/99). Notre examen comprenait l'analyse de la sécurité et du
fonctionnement des systèmes, notamment la sécurité du domaine
SICE et des serveurs NT ainsi que les fonctions et la performance de
l'Officier de sécurité de l'information (ISO) qui vient d'être
nommé. L'audit a révélé que dans l'ensemble, il y a un progrès
au sein des systèmes d'information de l'OEA en ce qui concerne la
sécurité et le contrôle opérationnel des domaines NT et du
serveur Oracle. La sécurité physique est bien meilleure; beaucoup
de risques techniques ont été éliminés; une réorganisation
interne a précisé les responsabilités administratives et la
nomination de l'Officier de sécurité de l'information (ISO) a fait
accorder une plus grande attention à la sécurité. Bien que le
Secrétariat à la gestion ait donné son aval aux conclusions et
recommandations du rapport, le Système de sécurité de l'OEA est
encore confronté à un certain nombre de problèmes auxquels il
faudrait apporter des solutions. Un sujet de préoccupation vient du
fait que malgré le progrès réalisé, beaucoup de conclusions et
de recommandations qui avaient été formulées à la suite du
précédent audit et qui avaient été déclarées complètement
mises en oeuvre par le personnel de l'OEA ne le sont pas encore. Au
cours de l'audit, le vérificateur a conclu que 20 des 44
conclusions en question ont été mises en oeuvre et sont
considérées comme closes tandis que les 24 autres demeurent sans
solution et sont encore pendantes. On nous a dit que des fonds
réclamés au titre du budget 2001 pour l'application des
recommandations revêtant une importance cruciale pour
l'amélioration des systèmes, le renforcement de leur sécurité et
l'acquisition de ressources humaines additionnelles n'ont pas été
approuvés. Les neuf recommandations concernant des sujets à grand
risque (devant être mises en oeuvre dans un délai de 30 jours) et
quatre (4) recommandations concernant des sujets à risque moyen (délai
de mise en oeuvre: 90 jours) qui ont été formulées pour donner
suite aux conclusions de cet audit ont été approuvées par le
Secrétaire général. Le Bureau de l'Inspecteur général continue
de suivre les efforts déployés par le Secrétariat à la gestion
pour redresser les situations indiquées dans les conclusions
d'audit et l'Inspecteur général estime que le Secrétariat fait
son possible pour mettre en oeuvre les recommandations dans les
limites des ressources disponibles.
L'audit (SG/OIG/AUDIT-03/00)
a été réalisé pour vérifier les progrès de la mise en oeuvre
des recommandations de l'audit antérieur concernant le système
financier gouvernemental Oracle [Oracle FinancialsJ ] (SG/OIG/AUDIT-09/99)
et la mise en oeuvre de la famille d'applications du nouveau
système Ressources humaines Oracle dont la production a débuté
cette année. Étant donné que le système matériel/logiciel et
les organisations de soutien technique sont similaires pour les deux
familles d'applications et que les recommandations concernant les
articles à grand risque n'ont pas été mises en oeuvre, les
déficiences signalées dans les audits antérieurs affectent
également le système Ressources humaines Oracle. Le vérificateur
a estimé que sur les 20 recommandations approuvées dans l'audit de
1999, seulement deux peuvent être considérées comme mises en
oeuvre. Le fait qu'on n'ait pas achevé les travaux pour résoudre
les problèmes signalés dans l'audit antérieur est un sujet de
grave préoccupation pour l'OIG, surtout que les recommandations
relatives aux normes de vérification n'ont pas été appliquées.
Puisque la répartition des responsabilités n'était pas établie,
les vérificateurs n'ont pas pu retracer efficacement les activités
au sein des unités Oracle FinancialsJ ou Comptabilité du Projet.
L'accès au système a été demandé mais comme il n'a pas été
accordé, le vérificateur technique a, par conséquent, utilisé un
moyen plus difficile pour obtenir les données techniques.
Les questions de
contrôle de données traitées dans le rapport d'audit sont
extrêmement sérieuses et devraient être résolues en priorité,
surtout que le vérificateur a constaté que les données
financières introduites dans le système Oracle FinancialsJ ne
correspondaient pas toujours à l'état financier de certains
programmes, projets, bureaux ou organismes. L'audit a également
fait ressortir la nécessité de disposer de principes et
procédures de sécurité formellement documentés et appliqués à
l'échelle de l'Organisation et nous sommes heureux de signaler que
cela est maintenant en cours de réalisation. Toutefois, on a besoin
d'urgence de principes et de procédures formulés par écrit pour
l'exploitation du Système Oracle FinancialsJ. L'audit a également
révélé l'imperfection et la nécessité d'une amélioration du
contrôle de certains aspects importants des applications du
Système Oracle FinancialsJ (y compris la rémunération) ainsi que
des systèmes et matériels associés. Dans le rapport d'audit de
1999, la Commission des vérificateurs extérieurs avait déclaré
que les déficiences dans la structure du contrôle signalées par
l'OIG n'avaient pas été corrigées immédiatement et qu'elles
avaient un impact sur les opérations financières de 1999. Elle
avait en outre opiné que comme les problèmes existants étaient
importants, le personnel de gestion de l'OEA devait continuer à
prendre les mesures appropriées pour faire en sorte que les
ressources financières fassent l'objet de contrôles adéquats et
raisonnables. Neuf recommandations portant sur des points à risque
élevé et cinq recommandations relatives à des risques moyens ont
été approuvées par le Secrétaire général. Nous voulons
signaler que les recommandations indiquées dans le présent rapport
d'audit avaient figuré dans le précédent rapport d'audit.
La volonté des
dirigeants de faire régner la compétence est un facteur important
pour assurer un environnement de contrôle positif. Le rapport
d'audit déclare que le Secrétaire adjoint à la gestion doit
veiller à ce que des dispositions soient prises pour obtenir une
gestion globale plus efficace de l'Environnement technique du
système Oracle et qu'il doit s'assurer que les activités
commerciales cruciales qui s'effectuent soient convenablement
documentées. Il doit en outre déterminer les besoins appropriés
en matière de financement et de dotation en personnel pour un
environnement qui adopte une attitude positive et de soutien au
sujet des contrôles internes.
Nous sommes heureux de
signaler qu'à l'heure actuelle les activités de mise en oeuvre des
recommandations ont démarré et nous félicitons le Secrétariat à
la gestion pour le progrès remarquable qui a été accompli. Des
cours de formation ont été offerts à quelques départements afin
de répondre à leurs besoins spécifiques. Des discussions sont en
cours pour résoudre le chevauchement apparent des responsabilités
entre le Département de technologie et des services généraux (DTFS),
le Département de l'analyse de la gestion, de la planification et
des services d'appui (MAPSS) et le Département des services
financiers (DSF). Cette question devrait être résolue sous peu.
Après la publication du rapport d'audit, le Département MAPSS a
élaboré une série de cours de formation systématiques et
détaillés du système Oracle afin de fournir aux usagers, y
compris les hauts fonctionnaires du Secrétariat général, les
connaissances nécessaires pour se décharger des responsabilités
qui leur sont assignées. Le Mémorandum en date du 27 juillet 2000
envoyé par le Sous-secrétaire à la gestion à tous les
Secrétaires exécutifs et Sous-secrétaires, les Directeurs et
Chefs de bureau, contenait une description de quelques-unes des
caractéristiques du système Oracle FinancialsJ et proposait un
plan de formation pratique et d'évaluation pour tous les membres du
personnel afin que ceux-ci puissent posséder les compétences
requises pour remplir leurs fonctions. Émis en réponse à des
recommandations spécifiques d'audit, ce mémorandum est conçu pour
améliorer la sécurité globale du système, habiliter le personnel
à gérer ses informations financières dans le cadre du système
Oracle et à récupérer du système les informations financières
nécessaires pour dresser des rapports.
L'Audit SG/OIG/Audit
04/00 a été entrepris pour évaluer les contrôles administratifs
et internes des fonds de la caisse des dépenses courantes au Siège,
et assurer le respect des directives et procédures de l'OEA. Notre
examen a permis de déterminer que tous les comptes de cette caisse
ont été expliqués, et que tous les débours ont été
accompagnés de pièces justificatives. Cependant, nous avons
trouvé que le Département des services financiers (DSF) et les
dépositaires de la caisse des dépenses courantes n'ont pas
toujours respecté les procédures de l'OEA pour l'approvisionnement
et les débours de la caisse. Les principaux points de fragilité
ont été les suivants:
-
Les listes fournies
par le DSF étaient incomplètes, et le nom d'un des
dépositaires y a été omis.
-
Les fonds de la
caisse des dépenses courantes, bien que pas très élevés, ont
été déposés à tort dans les comptes personnels de deux
dépositaires dans la Coopérative de l'OEA (OAS Credit Union).
-
Six des 15
dépositaires n'étaient pas dûment autorisés à décaisser
des fonds, et certains n'avaient pas rempli la formule 370 de
l'OEA comme le requiert le règlement pour effectuer des
débours.
-
Dans certains cas,
certains dépositaires ont à la fois effectué un décaissement
et approuvé cette opération, et d'autre part, certains n'ont
pas gardé dans les dossiers une signature-témoin de la
personne autorisée à décaisser ces fonds.
-
Bien qu'aucune
opération n'ait été traitée depuis 1998, un dépositaire a
retenu des pièces comptables et ne les a pas soumises au DSF en
vue de la fermeture du compte.
Quatre recommandations
ont été formulées visant à l'amélioration des contrôles
internes. Elles ont été approuvées par le Secrétaire général.
L'audit (SG/OIG/AUDIT-05/00)
avait pour but d'identifier les contrôles appliqués aux activités
opérationnelles du Bureau hors siège de l'OEA à
Saint-Kitts-et-Nevis. Nous avons examiné certaines activités
opérationnelles et financières, notamment les rentrées de fonds
et les décaissements pour la période de janvier à décembre 1999.
Nous avons évalué le rendement, l'efficacité et l'économie des
contrôles internes afin d'établir si le bureau se décharge de ses
responsabilités conformément aux règlements et procédures en
vigueur à l'OEA. Nous avons conclu que dans la plupart des cas les
contrôles internes en place au bureau de l'OEA à
Saint-Kitts-et-Nevis étaient adéquats pour l'octroi de
l'autorisation et l'enregistrement approprié dans les cas de
transactions, activités et décaissements et offraient des
garanties adéquates pour les avoirs. Le principal point faible
reconnu durant l'audit a été la nécessité pour ce bureau: (1)
d'observer les directives de l'OAS concernant l'utilisation du
téléphone à des fins personnelles, (2) de tenir à jour un
registre du kilométrage pour le véhicule officiel, (3) de veiller
à ce que les rapports mensuels de présence soumis au Département
des services financiers soient exacts et (4) de fournir l'inventaire
annuel pour l'enregistrement approprié des avoirs de l'OEA. Le
Directeur du bureau hors siège de Saint-Kitts-et- Nevis a
remboursé à l'OEA le coût de ses appels téléphoniques
personnels qui ont été découverts durant l'audit. Nous avons
également découvert que le Département des services financiers (DFS)
n'avait pas tenu à jour un dossier des signatures autorisées pour
tous les comptes bancaires locaux dans les États membres, ainsi que
le demandent les directives de l'OEA. Nous avons examiné deux
projets exécutés au bureau hors siège de l'OEA à
Saint-Kitts-et-Nevis durant la période de l'audit (1)
Développement des petites entreprises et (2) Formation en
programmation d'ordinateur et en gestion des entreprises. L'audit a
établi que les soldes de projets figurant dans le Système Oracle
FinancialJ du Siège ne concordaient pas avec les registres des
décaissements se trouvant au Bureau national parce que des sommes
ont été attribuées incorrectement à certains projets et qu'il y
a eu des erreurs d'écriture dans le registre des décaissements.
Les directeurs de projets au Siège doivent assurer une gestion plus
efficace des projets pour faire en sorte que les décaissements
soient enregistrés convenablement et que les bilans des comptes
soient exacts. Treize recommandations ont été présentées et
approuvées par le Secrétaire général.
L'audit (SG/OIG/AUDIT-06/00)
a pour objectif de d'identifier les contrôles appliqués aux
activités opérationnelles du Bureau hors siège situé à
Antigua-et-Barbuda. Nous avons examiné certaines activités
opérationnelles et financières, notamment les rentrées de fonds
et les décaissements pour la période de janvier à décembre 1999.
Nous avons évalué le rendement, l'efficacité et l'économie des
contrôles internes afin d'établir si le bureau se décharge de ses
responsabilités conformément aux règlements et procédures en
vigueur à l'OEA. Nous avons conclu que dans la plupart des cas le
bureau de l'OEA à Antigua-et-Barbuda enregistre toutes les
transactions opérationnelles. Le principal point faible reconnu
durant l'audit a été la nécessité pour ce bureau (1) d'observer
les directives de l'OAS concernant l'utilisation du téléphone à
des fins personnelles, (2) de tenir à jour un registre du
kilométrage pour le véhicule officiel, (3) de veiller à ce que
les rapports soumis au Département des services financiers sur la
présence des employés soient exacts et (4) de soumettre des
rapports trimestriels sur les articles importés en franchise
douanière dans cet État membre (5) fournir l'inventaire annuel
pour l'enregistrement approprié des avoirs de l'OEA. Le Directeur
du bureau hors siège de Antigua-et-Barbuda a remboursé à l'OEA le
coût de ses appels téléphoniques personnels qui ont été
découverts durant l'audit. L'audit a également fait ressortir la
nécessité d'une formation dans les directives opérationnelles de
l'OEA pour le secrétaire/technicien qui avait été fourni par le
bureau de l'OEA à Saint-Kitts-et-Nevis avant l'achèvement de
l'élaboration du rapport de l'audit. Notre commentaire exprimé
ci-dessus au sujet de la nécessité pour le Département des
services financiers de tenir à jour un dossier des signatures
autorisées pour tous les comptes dans les banques locales des Pays
membres, conformément aux directives e l'OEA, est également
valable pour le bureau de l'OEA à Antigua-et-Barbuda. Au cours de
cette période, deux projets ont été exécutés à
Antigua-et-Barbuda: (1) La promotion de systèmes de gestion des
animaux nuisibles à l'agriculture qui soient inoffensifs pour
l'environnement par l'utilisation de biopesticides comme le Neem et
(2) l'approche intégrée à la planification du développement et
à la gestion des terres pour la protection de l'environnement. Nous
n'avons pas pu passer ces projets en revue parce que (1) les
dossiers des projets sont retenus par l'organisme exécuteur qui se
trouve dans un autre État membre et (2) la période de
décaissement a été prolongée en raison de retards dans
l'exécution des activités du projet dus aux dégâts provoqués
par des ouragans. L'audit a également mis à jour une dette
impayée pour des dépenses d'automobile liées au Projet du Port de
Parham qui a été terminé en 1997. Douze recommandations ont été
soumises à l'approbation du Secrétaire général.
Le Bureau de
l'Inspecteur général a effectué treize audits pendant la période
allant du 1er juillet au 31 décembre 2000, et a formulé des
recommandations visant à corriger certains éléments de fragilité
du contrôle interne. Tous les rapports d'audit ont été approuvés
par le Secrétaire général.
L'audit (SG/OIG-07/00) a
été effectué en se focalisant sur les nouvelles méthodes et
procédures du processus de passation des marchés décrites dans
l'Instruction 00-1-Corr.1. Cet audit a examiné des échantillons
spécifiquement sélectionnés des fonctions intégrées liées à
ce processus, y compris la réquisition, l'achat, le paiement et la
passation des écritures dans les comptes des achats en 1999 et
2000. La mise en application du système financier Oracle Financials
TM a changé la procédure suivie par l'OEA dans la passation des
marchés. Avec ce nouveau logiciel, les départements demandeurs
doivent désormais acheminer leur réquisition au Bureau des
services de gestion des marchés (OPMS) qui à son tour établit et
approuve les commandes. L'audit a déterminé que le logiciel permet
d'accomplir ces fonctions jusqu'à un certain point, mais pas
totalement en termes d'exactitude; de cohérence; d'intégrité des
données; de degré d'automatisation; et de facilité d'utilisation.
Après la publication du projet de rapport, nous avons été
informés que plusieurs des déficiences identifiées dans l'audit
concernant les handicaps; le rapprochement des factures; les bons de
commandes non plafonnées; les bilans à base zéro et le
rapprochement des dossiers des commandes, ainsi que les handicaps
enregistrés dans le Grand livre général ont été corrigées.
Nous félicitons le Secrétariat à la gestion pour les efforts
qu'il a déployés en vue d'assurer la gestion et le contrôle du
processus de passation des marchés, et pour trouver une solution
aux déficiences identifiées au cours de cet audit. Nous
encourageons l'OPMS à continuer à suivre les processus intégrés
de passation des marchés de l'OEA en vue d'assurer le
fonctionnement adéquat des contrôles internes.
L'audit SG/OIG/-08/00 a
été effectué pour évaluer les contrôles internes dans le Bureau
hors siège de l'OEA au Guatemala. L'audit a déterminé que le
Directeur de ce bureau doit superviser plus effectivement ses
opérations, et que les directives de l'OEA relatives aux fonctions
de décaissement; de rapprochement des comptes bancaires;
d'enregistrement des signatures autorisées dans les archives des
banques locales, et d'inventaire des avoirs de l'OEA par le
Département des services de technologie et des installations de
l'OEA (DTFS) doivent être respectées. Nous avons examiné quatre
projets mis en œuvre dans cet État membre: 1) Assistance au
Tribunal électoral suprême au Guatemala; 2) Diminuer
l'abstentionnisme au Guatemala; 3) Mission d'observation des
élections 1999, et 4) Modification des programmes scolaires.
L'audit a déterminé que ces projets ont été mis en œuvre dans
le respect de leurs accords respectifs, et que les objectifs de
chacun d'eux ont été réalisés.
L'audit SG/OIG-09/00
fournit les détails d'un examen des projets Culture de Dialogue (PROPAZ)
et d'aide au programme de déminage qui ont été mis en œuvre au
Guatemala. L'audit a déterminé que les projets ont été
exécutés en respectant les accords y relatifs.
L'objet principal de l'Audit SG/OIG-10/00 a été d'examiner les
contrôles internes ayant trait à certains mécanismes de paye
établis par la suite de l'application du nouveau module Ressources
humaines/livre de paye. Nous avons déterminé qu'en dépit de la
brièveté des délais de préparation, le système a été
appliqué avec succès. La capacité de calculer les traitements
dans les délais voulus, sans transitoire majeur, pendant les
périodes de mise en place, de transition et d'application a été
possible grâce surtout au travail, au dévouement et au sens des
responsabilités du personnel. Les principales déficiences
identifiées ont été les suivantes: 1) les stratégies et
procédures ne sont pas encore mises en place pour assurer la
cohérence dans l'application des mécanismes de paye; 2) les
entrées du Journal de transaction ne sont pas encore accompagnées
de pièces justificatives; 3) les documents de vérification
permettant de retracer les opérations (remboursements pour des
surpayes de salaires) déjà effectuées, n'existent pas; 4) En
dépit des recommandations du rapport d'audit de 1999 toutes les
demandes de paiement au titre des heures supplémentaires n'ont pas
été appuyées par les dossiers sécurisés appropriés permettant
de vérifier la présence effective de l'employé à l'OEA pendant
les heures qu'il réclame à titre de compensation; 5) Toutes les
notifications administratives (NPA) n'ont pas été remplies dans
les délais prescrits et n'ont pas été examinées effectivement
par le Département des services financiers, et 6) le Secrétariat
général de l'OEA n'a pas respecté le Règlement du personnel en
ce qui concerne les indemnités de fonction dues aux employés qui
devaient exercer des tâches relevant d'un grade supérieur.
L'Audit SG/OIG-11/00 a
été effectué pour identifier les contrôles internes des
activités opérationnelles du Bureau hors siège de l'OEA au Pérou
(OEA-Pérou). L'audit a déterminé que les contrôles internes dans
les mécanismes opérationnels de ce bureau étaient moins que
satisfaisants, y compris les rentrées et décaissements des fonds
de l'OEA; l'établissement des rapprochements bancaires, et les
autorisations trimestrielles de sortie des biens importés en
franchise douanière. L'audit a révélé que le technicien
administratif/Secrétaire du bureau hors siège de l'OEA n'est pas
familiarisé avec les des règlements financiers de l'OEA et que le
Directeur de ce bureau ne fournit pas la supervision nécessaire.
Les trois projets examinés pendant cet audit ont été les suivants:
1) Le Site de recherche Tarapoto; 2) la Mission d'observation des
élections, et 3) le Développement soutenable des zones frontales
de l'Amazonie. L'OIG a déterminé que bien que les objectifs des
projets aient été réalisés, des rapports d'activités et finals
n'ont pas été adressés aux bailleurs de fonds dans les délais
prescrits, et qu'une gestion plus effective des projets à partir du
siège s'avère nécessaire.
L'Audit SG/OIG/12/00 a
été entrepris pour examiner la Reconstruction conjointe de
logements dans les collectivités des régions centrale et
septentrionale du Nicaragua, et a déterminé que les objectifs du
projet ont été réalisés. Cependant, il a souligné les
éléments suivants: 1) une supervision plus efficace de la gestion
de ces projets à partir du Siège; 2)le renforcement des contrôles
internes dans les fonctions administratives, et 3) le respect des
directives de l'OEA régissant les recettes et le décaissement des
fonds destinés aux projets.
L'objectif principal de
l'Audit SG/OIG/-13/00 était de déterminer si la Commission
interaméricaine des télécommunications (CITEL) accomplit sa
mission, et d'évaluer les contrôles internes et administratifs,
dans le respect des attributions qui lui sont conférées. Nous
avons vérifié avec une assurance raisonnable que les contrôles
internes de la CITEL sont adéquats; que la CITEL respecte les
directives du Secrétariat général de l'OEA en ce qui a trait à
l'autorisation et au décaissement des fonds. Les faiblesses
principales déterminées ont été: le besoin 1) d'actualiser les
définitions d'emploi pour préciser les fonctions exercées
actuellement par chaque individu; 2) d'assurer que les feuilles de
présence et le solde des heures de congés accumulées soient
correctes, 3) de notifier au Département de la technologie et des
installations (TFS) de l'existence de surplus de matériels, ou de
matériels obsolètes en vue de l'actualisation des dossiers
relatifs aux immobilisations.
L'audit SG/OIG-14/00 a
examiné les contrôles internes et les opérations financières de
la nouvelle Agence pour la coopération et le développement (AICD),
c'est-à-dire les recettes et les décaissements de fonds. L'audit
avait également pour objet de déterminer si le système
informatique utilisé par l'AICD pour les opérations financières
fonctionne de façon efficace et performante et qu'il répond aux
besoins d'établissement des rapports financiers. Les aspects
relevant de la stratégie de l'AICD, ainsi que les procédures de
cette agence ne sont pas encore au point, et en conséquence, elle
doit suivre les directives et procédures existantes du Secrétariat
général. L'audit a révélé plusieurs déficiences dans le
système informatique, ainsi que le besoin d'un rapprochement
mensuel des dépenses de l'AICD avec les rapports d'analyse des
comptes qui sont produits par le système financier OracleTM. Nous
avons en outre remarqué que l'Agence aurait besoin de manuels de
procédure, d'une supervision plus efficace, et de l'amélioration
des mécanismes financiers opérationnels. Il lui faudrait
également respecter les procédures du Secrétariat général de
l'OEA, y compris le Règlement du personnel. Des recommandations ont
été formulées au sujet d'un examen effectif de l'efficacité du
système financier informatisé actuellement utilisé par l'Agence
interaméricaine pour la coopération et le développement pour
assurer qu'un système solide soit mis au point pour répondre aux
tâches de comptabilité et d'établissement des rapports
financiers. D'autres recommandations ont également été formulées
pour corriger les insuffisances des contrôles internes qui ont
été identifiées.
L'Audit SG/OIG-15/00 a
été entrepris à titre de suivi de l'audit effectué en 1999 du
Département des services financiers (DFS), et pour évaluer les
contrôles administratifs et internes des mécanismes opérationnels
suivants: 1) Rentrées des fonds et créances; transactions
payables, et décaissements; 2) Petite caisse; comptes bancaires, et
3) rapprochements bancaires. La mise en application du système
financier OracleTM a changé de façon significative certains
mécanismes opérationnels du DFS. En dépit des faiblesses
identifiées, l'audit a noté une amélioration marquée des
contrôles internes des mécanismes opérationnels du DFS qui ont
été examinés. L'OIG pense que le mécanisme de rapprochement
bancaire de décembre 2000 a accusé une amélioration marquée,
surtout en raison de l'absence d'un grand nombre d'entrées
effectuées pour indiquer l'ajustement des chèques datés qui
avaient périmé, et pour d'autres listes d'accompagnement de ces
chèques.
L'audit a déterminé
que les outils de dépistage des opérations doivent être clairs en
vue de faciliter le processus d'examen e, et d'accompagner de
pièces justificatives toutes les entrées d'ajustement pour assurer
la transparence des écritures et des fonctions de comptabilité qui
se rapportent aux données et informations financières contenues
dans le système financier Oracle TM . Malgré l'audit antérieur de
la petite caisse au Siège (SG/OIG-04/00), la liste des
dépositaires de la petite caisse également au Siège n'avait pas
été actualisée, et les soldes de cette caisse dans les bureaux
hors siège de l'OEA ne pouvaient pas être confirmées étant
donné que la liste des personnes autorisées et des montants
correspondants n'était pas disponible. D'autres déficiences ont
été identifiées: 1) les entrées du journal où ont été
répertoriées les opérations et où ont été effectués les
changements aux entrées initiales ne sont pas accompagnées de
pièces justificatives; 2) le DFS n'a pas conservé des copies des
cartes d'autorisation de signatures destinées aux banques locales
dans les États membres où les bureaux hors siège sont situés; 3)
le DFS n'a pas poursuivi sa politique de contre-ordre de paiement
applicable aux chèques présentés à l'encaissement dans un délai
de 180 jours de leur émission, et 4) les rapprochements bancaires
n'ont pas été préparés dans les délais prescrits. Au moment de
l'audit, les manuels de procédure qui servent de guide aux
processus opérationnels du DFS n'étaient pas encore disponibles.
Cependant ceux-ci ont été achevés depuis, et distribués.
Les Audits SG/OIG-16/00
et SG/OIG-17/00 ont été effectués pour identifier les contrôles
dans les bureaux hors siège de l'OEA à la Dominique et à la
Barbade. Dans cet exercice, nous avons ciblé certaines activités
opérationnelles et financières y compris l'état des rentrées et
sorties de fonds pour la période allant de janvier 1999 au 31 août
2000. Nous avons évalué l'effectivité et l'efficacité et
l'économie des contrôles internes pour déterminer si ces bureaux
s'acquittent de leurs attributions en respectant les règlements et
procédures en vigueur à l'OEA. L'audit a déterminé que la
gestion des bureaux hors siège de la Dominique et de la Barbade est
efficace, et que des solides contrôles internes sont observés pour
sauvegarder les avoirs de l'OEA, pour passer les écritures
concernant les opérations et les fonds ; pour utiliser
judicieusement les ressources dans le respect des règlements et
directives en vigueur. Nous avons également examiné les projets
Youth Technology Resource Centers, et Mini-Orchid Tissue
Culture/Biotechnology mis en œuvre dans ces pays membres. L'audit
n'a révélé aucune disparité dans les décaissements enregistrés,
et a déterminé que les objectifs des projets ont été réalisés.
Les déficiences observées ont été les suivantes : 1) respect des
directives de l'OEA concernant deux signatures de chèques d'un
montant supérieur à EU$5 000 ; 2) la tenue d'un journal des
affranchissements; 3) la soumission des rapports trimestriels sur
les autorisations de sortie des biens importés en franchise
douanière, et 4) l'actualisation des dossiers du Siège concernant
les valeurs immobilières de l'OEA.
L'Audit SG/OIG-18/00 a
examine le projet Approche intégrée multinationale à la
planification du développement et de la gestion des terres pour la
durabilité de l'environnement qui a été mis en œuvre dans trois
États membres. Les déficiences principales enregistrées sont les
suivantes: 1) des fonds ont été décaissés par l'Agence
d'exécution après l'expiration du délai du 31 décembre 1999, en
violation de l'accord signé dans le cadre de ce projet; 2) la
valeur totale du matériel utilisé dans le projet et figurant dans
l'inventaire soumis par l'Agence d'exécution ne correspondait pas
avec le coût des matériels achetés figurant dans les rapports
finals ou dans les pièces comptables soumises; 3) tous les
décaissements n'ont pas été accompagnés de pièces
justificatives, et 4) il faut rembourser le FEMCIDI le solde des
fonds non décaissés.
L'Audit SG/OIG-19/00 a
examiné les activités opérationnelles du Programme de Simulation
de l'Assemblée générale (MOAS) pour 1999 et 2000. Le programme a
été conçu pour mettre les écoliers et étudiants en mesure de
développer leurs connaissances et leurs capacités en matière de
démocratie participative au moyen de l'expérience de la
représentation d'une nation membre lors d'une Simulation de
l'Assemblée générale. Des sujets relatifs à l'OEA ont été
incorporés formellement dans le programme d'études de plusieurs
institutions d'études supérieures du Continent américain;
certaines universités participantes ont créé des bibliothèques
dépositaires des informations concernant l'OEA, et depuis 1994, des
programmes-pilotes MOAS ont été organisés dans certains États
membres. En 1996, un Accord de coopération est intervenu entre le
Secrétariat général de l'OEA et la Fondation interaméricaine de
la MOAS qui a été créée pour promouvoir, aider et appuyer la
MOAS. En 2000, une troisième Simulation de l'Assemblée générale
dénommée MAYA MOAS a été mise en marche. L'intérêt porté à
la MOAS et la participation à ses activités se sont accrus de
façon marquée depuis son démarrage, et à travers les années ses
principaux objectifs ont été réalisés. L'audit a révélé que
cette croissance a été due en grande partie à sa coordinatrice
actuelle dont l'esprit missionnaire, le dévouement, la connaissance
et la passion pour les objectifs visés sont exemplaires. Cependant,
l'établissement d'une base d'application des procédures devant
être observées dans le déroulement des activités du programme, y
compris le choix des lieux d'accueil des MOAS devient une
nécessité. Il en est de même de l'établissement d'une structure
de droit de participation à ce programme ou d'exonération de
paiement. Si elle veut continuer sur la voie du succès, le
programme MOAS requiert des ressources additionnelles, notamment
celles nécessaires à l'entraînement en matière d'utilisation du
Système financier ORACLE TM à l'intention des membres du personnel
du Secrétariat général de l'OEA affecté à la MOAS; l'espace
approprié, et un encadrement compétent de la coordonnatrice. En
outre, nous avons remarqué qu'il faut 1) améliorer les procédures
de gestion et d'administration de la MOAS; 2) renforcer les
contrôles internes des transactions financières, y compris l'état
des rentrées de fonds et les dépôts opportuns de ces fonds; 3)
séparer comme il se doit les tâches dans les processus
opérationnels, et 4) classer et allouer les droits de participation
et les décaissements en vue d'améliorer la transparence des
comptes et la justification comptable.