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Português | Premier Semestre
L’audit
(SG/OIG/AUDIT-01/02) a été réalisé principalement à titre de
suivi de l’application des recommandations émanées de l’audit
effectué en 2000 du serveur NT (SG/OIG/AUDIT-02/00), ainsi que pour
examiner le degré de sécurité du logiciel de gestion Oracle,
des contrôles de sécurité périphériques, et de la protection
antivirus du OAS Enterprise System
(OASES). L’audit
a permis de déterminer que depuis la nomination d’un responsable de
la sécurité de l’information (ISO), des progrès remarquables ont été
réalisés au sein du Département des technologies de l’information.
Il existe désormais à l’OEA une politique publiée relative
à la sécurité de l’information qui recouvre les principaux
domaines, et un certain nombre de procédures officielles de sécurité
ont été mises en oeuvre. De
nombreuses améliorations architecturales difficiles ont été apportées,
dont des contrôleurs spécialisés par domaine et une zone démilitarisée
sur le firewall.
Dans l’environnement NT, la
protection par mot de passe et l’efficacité des vérifications à
rebours ont été améliorées.
Désormais le perfectionnement des systèmes de protection contre
les nouvelles menaces en matière de sécurité a lieu systématiquement
et la configuration de la sécurité des serveurs et des contrôleurs spécialisés
a été grandement améliorée. Avec
l’aide du SG/OEA, le responsable de la sécurité de l’information a
mis au point de bonnes connaissances et compétences dans le domaine de
la sécurité de l’information. Les contrôles antivirus sont polyvalents, et font l’objet
d’une surveillance minutieuse et attentive.
Malgré la nette amélioration de la sécurité dans
l’environnement de Windows NT
et Windows 2000, l’audit a déterminé que les domaines à risque
mentionnés ci-dessous méritent une attention particulière:
L’audit
(SG/OIG/AUDIT-02/02) avait pour but d’évaluer la mise en œuvre de
la version perfectionnée 11i
du logiciel Oracle qui a été
officiellement adoptée le 18 janvier 2002. Grâce à cette version
11i
perfectionnée du logiciel Oracle,
l’OEA bénéficie du privilège d’être dotée de l’un des systèmes
d’information les plus modernes qui soient.
Le Bureau de l’Inspecteur général est d’avis que moyennant
un bon niveau de coopération et de financement,
ce nouveau logiciel perfectionné dotera la direction du SG/OEA d’un
système qui répondra à ses besoins à long terme. Le
SG/OEA a reconnu que l’ancienne version 10.7 du logiciel Oracle
n’avait pas la capacité de fournir l’information nécessaire sur
les projets sans devoir être modifiée.
Le logiciel 11i n’est pas simplement un logiciel applicable aux
fonctions financières de base, mais un système financier distribué
qui est capable de soutenir tous les services de l’Organisation.
Bien que la version actualisée 11i du logiciel Oracle
semble avoir le potentiel pour répondre à un grand nombre des besoins
des unités techniques, le perfectionnement a été compliqué par le
fait que plusieurs des modules perfectionnés, en particulier en ce qui
concerne les Projets et les Dons, ont subi d’importantes modifications
par rapport à la version précédente.
L’une des difficultés rencontrées pendant le processus
d’actualisation a été que le volume de financement du projet ne s’établissait
pas au niveau des besoins, et ne permettait pas d’assurer que tous les
besoins des usagers étaient définis et satisfaits et que les résultats
étaient fournis aux usagers. La
médiocrité des communications a été l’un des principaux obstacles
au succès de l’application du système et il est apparu clairement au
vérificateur que les unités techniques, pour la plupart, n’avaient
pas d’emblée suffisamment exploité tout le potentiel du système. La
recommandation clé figurant dans le rapport d’audit portait sur la création
d’une Commission de coordination composée de toutes les parties
concernées et chargée de recenser et d’examiner le plus rapidement
possible les questions liées au problème de la mise en oeuvre et la
Commission s’est employée à remettre l’Organisation dans des
conditions de fonctionnement normal.
L’OEA jouit d’une excellente réputation dans le domaine de
la gestion et de la mise en œuvre de projets techniques.
À l’avenir, outre l’actualisation de la méthodologie des
projets, et pour exploiter au maximum le potentiel de tous les systèmes,
la direction chargée de la surveillance devrait exiger que les usagers
participent pleinement à la réalisation des projets et poursuivent
avec elle un dialogue analytique dans ce domaine d’activité
technique. Au
nombre des questions clés qui ont été relevées, il convient de
mentionner les mouvements des données délicates de production au
moment des essais, l’absence de certains rapports d’usagers;
l’insuffisance des documents étayant les procédures à l’intention
des usagers du système, et le caractère incomplet des essais pendant
la mise en œuvre du projet. Les
résultats de l’audit ont dégagé plusieurs problèmes liés à
l’exécution qui auraient été évités ou atténués si on avait
appliqué une meilleure méthodologie relative au projet.
Selon les recommandations formulées dans le rapport, il faut
mettre à jour la méthodologie des projets pour remédier aux lacunes
qui ont été recensées, notamment en ce qui concerne le degré de
participation des usagers aux essais, la simulation de la production préalablement
à l’acceptation du système, le transfert rationnel des
connaissances, la représentation appropriée des utilisateurs dans
toutes les commissions chargées de prendre des décisions,
l’acceptation et la sortie du système par les utilisateurs
destinataires dans les diverses phases de la réalisation.
Le vérificateur a noté que la mise en oeuvre des
recommandations servira de base au succès des applications et
actualisations à l’avenir, et dotera le Sous-secrétariat à la
gestion d’une base solide pour gérer ses activités et donner aux
utilisateurs du SG/OEA le niveau d’aisance nécessaire pour exploiter
tout le potentiel du système. L’audit
SG/OIG/Audit-03/02 avait pour principal but de répondre
à la demande formulée dans le rapport d’audit de 2000 de la
Commission des vérificateurs extérieurs et visant à réexaminer les
objectifs du Fonds panaméricain Leo S. Rowe et d’assurer que les
ressources de ce Fonds sont employés aux fins spécifiées par le
donneur. Dans le cadre de
cet audit, un examen des directives et opérations de l’OEA concernant
le Fonds panaméricain Leo S. Rowe géré par une Commission présidée
par le Sous-secrétaire à la gestion a aussi été effectué. Selon
l’OIG, la Commission d’octroi des prêts du Fonds panaméricain Leo
S. Rowe (1) est dotée d’une structure qui répond aux besoins du
SG/OEA, (2) les nominations et l’attribution des prêts de 2000 et
2001 se sont déroulées conformément aux procédures du Mémorandum
administratif No 76, et (3) la Commission a rempli ses fonctions de façon
satisfaisante au cours des années couvertes par l’audit.
Cependant, d’après les conclusions de l’audit, il est nécessaire
que (1) les directives régissant les décaissements d’urgence soient
établies par écrit; (2) tous les comptes de frais au titre des décaissements
du Fonds soient enregistrés avec exactitude et (3) le Trésorier du
SG/OEA prenne des mesures pour modifier la politique d’investissement
du Fonds de manière à l’harmoniser avec les procédures établies
par la Commission du Fonds panaméricain Leo S. Rowe. L’audit
(SG/OIG/AUDIT-04/02) visait à évaluer les contrôles internes
appliqués dans le Bureau hors siège de l’OEA situé en Uruguay.
Il a permis de déterminer que celui-ci devait se conformer aux
directives de l’OEA en ce qui concerne le recrutement sous contrat de
personnel temporaire, l’élimination des pièces justificatives
accompagnant les décaissements, l’élimination des chèques périmés
des rapprochements bancaires et la mise à jour de l’enregistrement
des avoirs de l’OEA affectés à ce bureau.
Les projets réalisés dans cet État membre et indiqués
ci-dessous ont aussi été passés en revue. ·
Information en matière
d’environnement pour le MERCOSUR ·
Formation pédagogique et
didactique à l’intention des éducateurs de la région ·
Appui aux familles des zones
rurales (PROFAMRU) ·
Coopération technique régionale
dans le domaine de l’intégration ·
Renforcement de l’éducation et
développement social de l’enfant à faibles ressources par la création
et la multiplication d’orchestres régionaux pour enfants ·
Modèle d’intégration
scientifique et technologique entre l’Argentine, le Brésil et
l’Uruguay Le vérificateur
n’a constaté aucune anomalie dans le décaissement des fonds au titre
des projets et a noté que les fonds non décaissés ont été reversés
au compte du FEMCIDI. Il a
recommandé une action de suivi en ce qui concerne la soumission du
rapport final sur l’achèvement du projet de formation pédagogique et
didactique à l’intention des éducateurs de la région.
L’OIG a participé en qualité d’observateur aux réunions du SG/OEA qui ont particulièrement porté sur le système OASES, le réaménagement du bâtiment du Secrétariat général, le Comité de sélection et d’adjudication, la Commission des questions administratives et budgétaires, ainsi qu’aux réunions du Conseil permanent et du Comité des publications. L’Inspecteur général poursuit ses entretiens avec les directeurs du Secrétariat général sur la mise en oeuvre des recommandations contenues dans les audits, ainsi que sur d’autres questions traitant de l’efficacité des contrôles internes. Linda
P. Fealing Deuxième Semestre
Le Secrétariat technique du Fonds a réalisé des progrès
sensibles dans ses efforts pour régler les problèmes de contrôle
interne relevés lors de la réalisation d’audit actuels et
précédents, notamment un suivi sans délai des questions en
suspens. La Commission du Fonds Leo S.Rowe et le Secrétariat
technique GS/OAS méritent un hommage pour les progrès
substantiels réalisés en matière de collecte de prêts non réglés
et de coopération avec l’OIG pour remédier aux déficiences
recensées.
Le Bureau de l’Inspecteur général a également examiné le
financement du Fonds spécifique de Consolidation de la
coopération intégrée du Mexique avec l’Amérique centrale et la
Caraïbe. Ce projet a été exécuté au Mexique pendant la période
d’audit.
En 2001, la Commission des vérificateurs extérieures a fait état
d’une “déficience matérielle” dans le système de comptabilité
inadéquat utilisé par l’AICD, ainsi que d’un “cas devant être
signalé” concernant les contrôles internes mis en place par l’AICD
pour les projets centraméricains. L’audit a établi que l’AICD a
octroyé plusieurs contrats en 2001 et 2002, démontrant que cet
organe s’efforce d’adopter et d’utiliser le système financier
automatisé conformément à la recommandation formulée par la
Commission des vérificateurs extérieurs. L’AICD a fait savoir au
bureau de l’Inspecteur que, étant donné que le GS/OEA effectuait
une transition vers une nouvelle version de l’OASES, le
changement recommandé par le Conseil n’aurait pas été efficace
du point de vue des coûts. En 2002, l’AICD a signé un accord
avec le Sous-secrétariat à la gestion aux termes duquel ce
Sous-secrétariat, à travers le Département des services
financiers (DSF), assume la responsabilité du traitement et du
maintien des comptes de l’Agence dans le système financier OASES,
y compris la garde des avoirs en espèces et autres de l’AICD
ainsi que le traitement des transactions financières au sein de
l’OASES. L’accord prévoit que l’AICD demeure responsable de la
gestion et du contrôle des fonds qui lui sont confiés, ainsi que
de l’établissement de rapports financiers et d’information. Au
moment de la réalisation de l’audit, le Sous-secrétariat à la
gestion avait assumé la responsabilité de la tenue des dossiers
financiers et de l’administration des fonds de l’AICD, exception
faite des projets centraméricains financés par fonds
spécifiques. Un projet d’accord est actuellement en cours de
discussion entre les deux parties dans la perspective de
l’inclusion des projets centraméricains au nombre des
responsabilités financières incombant au DSF au nom de l’AICD.
La signature de l’accord portera le DSF à enregistrer toutes les
transactions financières de l’AICD dans le système OASES.
Linda P. Fealing
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