11/25/2009
English Español Português

 
 

Action contre les mines antipersonnel

 

 

Introduction

 

Les États membres de l’Organisation des États Américains ont adopté pour objectif l’élimination mondiale des mines terrestres antipersonnel dans le but de convertir le Continent américain en une zone libre de mines terrestres antipersonnel. Pour ce qui est des programmes d’enlèvement de ces mines, l’Organisation a créé en 1992 le Programme d’action intégrale contre les mines antipersonnel en Amérique centrale (PADCA) , en réponse à la demande des États d’Amérique centrale (Costa Rica, Honduras, Guatemala et Nicaragua) affectés par les mines terrestres antipersonnel. Postérieurement, en réponse à la demande de la Colombie, de l'Equateur et de le Pérou cette programme a été  transforme dans le Programme d’action intégrale contre les mines antipersonnel (AICMA) appuie une vaste gamme d’activités.  Le programme applique une série de mandats de l’Assemblée générale

La coordination générale du Programme est effectuée par le Département de la sécurité multidimensionnelle du Secrétariat général de l’OEA (Bureau de l’action humanitaire contre les mines), lequel se charge également de solliciter des contributions financières auprès de la communauté internationale.  L’Organisation interaméricaine de défense (JID) apporte une aide technique par le truchement des moniteurs ou superviseurs internationaux dans les pays où sont situées les régions affectées.

Le Conseil permanent de l'Organisation des États Américains, par le truchement de la Commission sur la sécurité continentale et avec le soutien du Secrétariat général et à titre de mesure d’encouragement de la confiance et de la sécurité, a établir un registre intégré et complet des mines terrestres antipersonnel, à partir des renseignements que lui fournissent tous les ans les États membres sur le nombre approximatif de mines antipersonnel qu’ils possèdent dans leurs arsenaux, le nombre de mines terrestres antipersonnel qui ont été retirées au cours de l’année écoulée; les plans relatifs à l’enlèvement des mines terrestres restantes ainsi que toute autre information pertinente.

Par la résolution AG/RES. 1794 (XXXI-O/01)l’Organisation des États Américains exhorte les États membres qui n’ont pas encore signé ou ratifié la Convention sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction (connue également comme la Convention d’Ottawa) à envisager de le faire dans les meilleurs délais. Ceux qui l’ont déjà signée sont appelés à informer le Secrétariat général sur l’état du processus de ratification de la Convention.  

La Convention d’Ottawa est entrée en vigueur le 1er mars 1999.  Aujourd’hui, 33 États membres de l’OEA ont signé la Convention et 30 l’ont ratifiée. La Convention d’Ottawa est conservée et actualisée par l’Organisation SafeLane Passage du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada. 

 


Copyright © 2009 Tous droits réservés. Organisation des États Américains