|
Action contre les mines
antipersonnel
Introduction
Les
États membres de l’Organisation des États Américains ont adopté pour objectif
l’élimination mondiale des mines terrestres antipersonnel dans le but de
convertir le Continent américain en une zone libre de mines terrestres
antipersonnel. Pour ce qui est des programmes d’enlèvement de ces mines,
l’Organisation a créé en 1992 le
Programme d’action intégrale contre les
mines antipersonnel en Amérique centrale (PADCA) ,
en réponse à la demande des États d’Amérique centrale (Costa Rica, Honduras,
Guatemala et Nicaragua) affectés par les mines terrestres antipersonnel.
Postérieurement, en réponse à la demande de la Colombie, de l'Equateur et de le
Pérou cette programme a été transforme dans le
Programme d’action intégrale contre les mines antipersonnel (AICMA) appuie
une vaste gamme d’activités. Le programme applique une série de
mandats de l’Assemblée générale
La
coordination générale du Programme est effectuée par le Département de la
sécurité multidimensionnelle du Secrétariat général de l’OEA (Bureau de l’action
humanitaire contre les mines), lequel se charge également de solliciter des
contributions financières auprès de la communauté internationale.
L’Organisation interaméricaine de défense (JID) apporte une aide technique par
le truchement des moniteurs ou superviseurs internationaux dans les pays où sont
situées les régions affectées.
Le
Conseil permanent de l'Organisation des États Américains, par le truchement de
la Commission sur la sécurité continentale et avec le soutien du Secrétariat
général et à titre de mesure d’encouragement de la confiance et de la sécurité,
a établir un
registre intégré et complet des
mines terrestres antipersonnel, à partir des renseignements que lui
fournissent tous les ans les États membres sur le nombre approximatif de mines
antipersonnel qu’ils possèdent dans leurs arsenaux, le nombre de mines
terrestres antipersonnel qui ont été retirées au cours de l’année écoulée; les
plans relatifs à l’enlèvement des mines terrestres restantes ainsi que toute
autre information pertinente.
Par
la résolution
AG/RES. 1794 (XXXI-O/01)l’Organisation des États Américains exhorte les États membres qui n’ont pas
encore signé ou ratifié la
Convention sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du
transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction (connue également
comme la Convention d’Ottawa) à envisager de le faire dans les meilleurs délais.
Ceux qui l’ont déjà signée sont appelés à informer le Secrétariat général sur
l’état du processus de ratification de la Convention.
La
Convention d’Ottawa est entrée en vigueur le 1er mars 1999.
Aujourd’hui, 33 États membres de l’OEA ont signé la Convention et 30 l’ont
ratifiée. La Convention d’Ottawa est conservée et actualisée par l’Organisation
SafeLane Passage du ministère des Affaires
étrangères et du Commerce international du Canada.
|